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Un seul modèle d'abonnement pour tous ?

Un abonnement ressemble-t-il à n'importe quel autre ?

Lors de discussions sur le concept d'abonnement, j'entends parfois la suggestion faite à Advantage d'attaquer d'autres segments du marché que celui des éditeurs de presse et de contenu. "Si vous savez gérer un abonnement, vous devriez être capable de gérer n'importe quel sorte," dit-on. Des concepts à la mode comme les "systèmes produit-service" (en anglais, product-service systems (PSS)) ou les annonces sur l'émergence de la subscription economy (l'économie de l'abonnement en français), semblent indiquer le début d'un nouvel "âge d'or". Pourtant, je reste prudent. Comme tous ceux qui connaissent bien les abonnements le savent, tous les systèmes de gestion d'abonnement ne sont pas équivalents.  

Comment l'abonnement a-t-il commencé ?

L'étymologie du mot "abonnement" (utilisés dans de nombreuses autres langues), vient du latin a bornare, qui pourrait être traduit par "mettre des bornes". Une recherche montre que durant le moyen-âge, un "abonnement" était un accord qui limitait les droits féodaux à un montant forfaitaire --- une manière de rémunérer l'usage d'un champ (pour des cultures) par une rétribution financière fixe. L'accord entre le paysan et le seigneur était aussi signé, ce qui a donné le mot anglais de "subscription", en latin sub scribere, ce qui signifie "écrire en-dessous". Il est à noter que les langues européennes, y compris germaniques, utilisent les racines françaises liées au forfait, alors que l'Anglais souligne la signification liée à l'accord entre les parties. 

Le développement des produits par abonnement

A l'origine, les abonnements sont basés principalement sur l'aspect forfait, avec un paiement en échange d'un produit (quotidien, magazine) ou d'un service (théâtre). Pour un abonnement, on envoyait un chèque pour une période donnée, puis on recevait au fur et à mesure les parutions correspondant au paiement. Quelques mois avant l'échéance, une relance vous était envoyée pour la période suivante. 

 

Progressivement, le modèle s'est étendu à d'autres services : téléphone, gaz, électricité...et il a changé. En plus d'un forfait pour la connexion au réseau, un montant variable est facturé pour la consommation. Plus tard, le prélèvement automatique a permis de s'affranchir du modèle classique des échéances, en améliorant le paiement. Enfin, Internet a ouvert tout un nouvel univers : musique, films, logiciels... et depuis, nous avons assisté à un développement exponentiel d'abonnements dans de nouveaux domaines comme l'automobile, les services industriels... et même l'aviation. 

L'aspect unique des abonnements de presse et de contenu

Même si toutes les versions d'abonnement partagent l'engagement (la partie "souscription"), leur logique interne varie significativement. Par exemple, prenons un abonnement à un magazine ou à un contenu en ligne. Si l'abonné paie un montant précis pour un service défini (X parutions, un accès pendant X temps, X consultations), le fournisseur doit gérer le concept de dette. Le produit ne peut être reconnu comme chiffre d'affaires que lorsque la parution est envoyée ou le temps est consommé. Le montant restant (produit à recevoir) doit être comptabilisé en dette, et souvent l'abonné peut annuler son abonnement et reçoit alors un remboursement du montant restant non servi.

 

Enfin, notre exemple de magazine ou de contenu doit aussi gérer des situations comme les suspensions, les transferts ou les annulations. Et même si beaucoup de systèmes affirment savoir gérer tout cela, seul un petit nombre est capable de le faire réellement. 

 

Si on approfondit encore plus ce secteur, on s'aperçoit d'une grande variété parmi ces modèles, chacune avec sa facturation spécifique (terme à échoir ou échu), sa tarification (base temps ou parution, par accès ou usage, sous conditions...), sa reconduction (par des relances, une reconduction tacite, éventuellement avec un prélèvement associé...), et sa distribution (envois physiques, garde-barrière pour l'accès en ligne...). 

  

Et les pays diffèrent énormément sur des éléments comme les modes de paiement et les façons spécifiques d'accéder au contenu. Et cerise sur le gâteau, la multiplication des offres couplées papier-numérique dans un abonnement unique posent de nouveaux défis, comme la reconnaissance du chiffre d'affaires et une préservation synchrone des différents éléments. Il est clair qu'un abonnement à Autolib' n'est pas la même chose qu'à un quotidien. 

Et le gagnant du "Meilleur Système de Gestion d'Abonnement pour les Périodiques" est...Advantage !

Un point fort d'Advantage est sa capacité à offrir une variété large de modèles que vous pouvez mettre en place par des options nombreuses pour en gérer tous les aspects. Cela couvre l'offre comme la distribution physique ou virtuelle, la comptabilité, la finance et le reporting. Mais c'est aussi un défi que de préserver une cohérence d'ensemble, et de fournir à tous les clients la même couverture fonctionnelle

 

C'est pourquoi AdvantageCS vient de lancer une initiative R&D majeure et de long terme, pour consolider son canevas d'abonnement.

 

Dans Advantage, un abonnement est multi-composant et gère de l'accès numérique comme des parutions physiques; il sait comment conserver synchrones les composants et fournit une transaction unique qui  les ajuste tous; il sait comment gérer la reconnaissance du chiffre d'affaires à partir de la structure de chaque composant (base temps, parution); il préserve une dette abonné exacte; il fournit des modèles de tarification et de facturation multiples; il demeure le garde-barrière du contenu ou des services qui ont été achetés, qu'ils soient physiques ou virtuels. 

 

Comme notre publicité l'affirme, AdvantageCS continuera de travailler avec ténacité pour fournir le meilleur logiciel de gestion d'abonnement, capable de vous ouvrir tous les horizons. 



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